"Les liens entre le TDAH et les conduites addictives sont aujourd'hui clairement établis par la littérature scientifique", écrit la Délégation interministérielle à la stratégie nationale pour les troubles du neurodéveloppement tels que l'autisme, les troubles dys, les troubles du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et les troubles dissociatifs de l'identité (TDI).

Dans le monde, "la prévalence du TDAH avoisine 5% chez les enfants et adolescents et 3% chez les adultes", détaille le nouveau guide pratique conçu par la délégation interministérielle à la stratégie nationale pour les troubles du neurodéveloppement (TND), avec l'appui de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca), et publié vendredi dernier. Les causes de ce trouble sont liées à des facteurs génétiques et à des facteurs environnementaux, qui incluent notamment des influences prénatales et des expositions à des polluants, indique le guide. "Les données montrent que le TDAH non repéré ou insuffisamment pris en charge constitue un facteur majeur de vulnérabilité aux addictions", poursuit la délégation dans un communiqué.  

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