De quoi faire bondir les médecins salariés de la structure : "Nous nous sommes opposés à l'unanimité (sauf un) à la modification de nos contrats et aux réductions de salaire", confie l'un d'entre eux au journal local. "Mon salaire de février a été payé en avril et ça, ça dure depuis des mois, détaille-t-il. On ne veut plus le vivre !" Son confère va même plus loin, pointant un problème de gestion, et même, un responsable : "C'est la gouvernance Saou." Paul Saou, médecin généraliste et sa femme, Odile Saou, présidente de l'association gestionnaire du centre, ne semblent pas l'entendre de cette oreille. "Il y a une vraie volonté de fermer le centre (et donc l'association) par un noyau dur de médecins qui m'en veulent", estime le médecin qui dénonce "un conflit de personnes", une approche de la médecine "différente, où l'argent est devenu roi" et une mission "abandonnée".