Assistants médicaux, IPA... des nouveaux métiers

OBJECTIF : 4 000 assistants médicaux à l’horizon 2022 pour redonner du temps aux médecins.

MOYENS : "Ces postes seront financés auprès de tous les médecins, d’abord généralistes et certains spécialistes, pour lesquels des difficultés d’accès aux soins sont identifiées. À l’horizon 2022, ce sont plus de 4 000 structures de groupe qui seront dotées d’un assistant médical, permettant ainsi de dégager l’équivalent de 2 000 ETP de temps médical."

Difficile d’en savoir plus sur la mise en œuvre des assistants médicaux. Les chiffres officiels ne sont pas connus. Depuis la signature, en juin 2019, de l’avenant n° 7 à la convention médicale, le médecin qui recrute un assistant médical peut bénéficier d’une aide financière par l’Assurance maladie, renouvelable tous les ans. Il semblerait que l’essor des formations dédiées aux assistants médicaux soit un signe de l’intérêt grandissant des généralistes pour ce nouveau métier. C’est le cas notamment en Normandie, où une formation en alternance ouvrira à Rouen et à Vannes en septembre prochain (30 places), puis dans le secteur de Caen-Saint-Lô en novembre (30 places).
Ces formations sont dispensées par le Collège des hautes études en médecine, qui a déjà ouvert des sessions à Brest, Rennes et Lille. Obligatoire, elle permet d’acquérir certaines compétences : prendre en charge l’accueil administratif du patient, suivre son parcours de santé, conduire une démarche d’hygiène et qualité au sein du cabinet, et assister le praticien dans ses actes médicaux. Elle est dispensée en alternance, pendant dix mois, à raison de trois jours par semaine au cabinet médical et deux jours à l’école.

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