L’affaire Asalée connaît un nouveau tournant. Le tribunal des affaires économiques de Paris a prononcé hier la liquidation judiciaire de l’association, tout en autorisant la poursuite de son activité jusqu’au 30 décembre 2026 et donc le maintien intégral du salaire des infirmières, rapporte l'AFP. "Pour autant, la liquidation judiciaire de l'association ne signifie aucunement l'arrêt du dispositif, ni l'abandon des infirmières Asalée", a ajouté le service presse du ministère de la Santé.
L’objectif est désormais de permettre une éventuelle reprise de l’activité, un peu plus de six mois après sa mise en redressement judiciaire. "Malgré les délais accordés et l'accompagnement mis en place, les transformations attendues n'ont pas été engagées à la hauteur des enjeux", a ajouté le cabinet de Stéphanie Rist. Selon l’avis du tribunal, les candidats à la reprise ont jusqu’au 30 novembre pour déposer leur offre.