Après dix jours de grève d'une ampleur rarement égalée avec comme point d'orgue, la manifestation du 10 janvier dernier à Paris qui a réunie plusieurs milliers de médecins, le gouvernement, sous pression, a décidé de faire machine arrière sur les mesures à l'origine de ce vaste mouvement contestataire. Invitée ce vendredi matin sur France inter, Stéphanie Rist, a dévoilé "avoir reçu les syndicats de médecins libéraux pour travailler sur les mesures qui relevaient de leurs revendications" notamment cette "mesure de mise sous objectif". Elle a cependant souligné qu'il ne s'agissait pas "d'un recul" mais bien "d'une écoute des médecins qui considèrent, et on peut le comprendre, qu'ils se sentent stigmatisés quand on met une mesure de telle sorte dans un projet de loi de lutte contre la fraude". Un communiqué du ministère de la Santé, également paru ce 16 janvier et intitulé "Renouer le dialogue avec les médecins" a précisé ces "propositions concrètes".

 

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