Ce projet de Maison urbaine de santé (MSU), qui réunit quatre médecins généralistes, cinq orthophonistes, deux masseurs-kinésithérapeutes et deux infirmières libérales, vise justement à attirer les jeunes professionnels de santé, car d’ici à six à sept ans, deux autres praticiens vont partir à la retraite. "Nous cherchons à consolider l’offre de soins dans le quartier et pour y parvenir, nous avons besoin de cette structure", défend le Antoine Giacomini, médecin généraliste, précisant qu’un partenariat a également été noué avec la Mutualité Française pour permettre la présence de deux chirurgiens-dentistes dans les locaux. Pour mener à bien la sortie de terre de cette future MSP, un travail a été mené avec l’ancienne majorité écologiste de la ville et l’Agence régionale de santé. Un terrain appartenant à l’Eurométropole a même été trouvé, en sachant que les travaux de la structure et sa location à la SISA, allaient être gérés par la Société anonyme d’économie mixte (SAEM) de promotion-location Locusem.