39 000 euros hors taxes, c'est ce qu'a déboursé la maison de santé d'Angerville, en Essonne, pour installer une cabine de télémédecine, rapporte La République du Centre. La dotation d'équipement de la part des territoires ruraux a participé au financement de cet équipement à hauteur de 11 700 euros. L'équipement, développé par la start-up Hocoia, permet une téléconsultation clinique. Le patient est ainsi accompagné par une infirmière de la maison de santé, qui assiste le médecin téléconsultant, prend les constantes et réalise les examens médicaux. Les ordonnances médicales sont délivrées et imprimées par l'appareil, et les comptes rendus et les certificats médicaux sont directement transmis au médecin référent.

Les patients de la communes - à partir de 9 ans - peuvent prendre rendez-vous via Doctolib, et une consultation leur est proposée dans les 48 heures. Actuellement, deux jours par semaine sont dédiés à la télémédecine, avec possibilité de recevoir entre 10 et 20 patients par jour. 

Ce projet est le résultat d’un travail d’échanges, depuis deux ans, entre la commune, porteuse du projet, et le Dr Benoît Bourre, médecin généraliste à Gif-sur-Yvette. "Il fallait trouver une solution de complémentarité de l'offre de soins afin de pallier la désertification médicale. Ce qui n'empêche pas d'être sans cesse à la recherche de professionnels de santé", rapporte le maire d'Angerville, Johann Mittelhausser, au journal régional.

Parallèlement au cabinet de télémédecine, un autre dispositif est proposé par Hocoia : un cabinet mobile pour informer, prévenir et soigner sur l'ensemble du territoire. Concrètement, ce véhicule itinérant doté d'un cabinet de télémédecine, avec infrastructure technologique, prendra la route dès cette semaine. 


Source : La République du Centre

 

 

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