Les coupes menstruelles devront, elles, être composées "intégralement de silicone médical catalysé au platine ou de TPE de grade médical. Les ions d’argent, colorant ou tout autre additif sont proscrits", détaille l'arrêté. L’exploitant devra proposer au moins deux tailles de coupes : "une contenance inférieure ou égale à 20 ml", l’autre supérieure pouvant contenir entre 20 et 30 ml.
La prise en charge, limitée à deux produits par an délivrés en pharmacie, se situera entre 55 et 65% pour les femmes de moins de 26 ans, avec un reste à charge pouvant être couvert par la mutuelle. Les bénéficiaires de la C2S bénéficieront, eux, d’un remboursement à 100 %.
"La précarité menstruelle n’est pas une fatalité : c’est une injustice à laquelle nous devons répondre avec détermination", assure Stéphanie Rist dans le communiqué de presse. Avec ce remboursement des protections périodiques réutilisables, le gouvernement fait "un choix clair", poursuit la ministre de la Santé. "Celui de la dignité, de l’égalité et de la santé pour toutes."