Le principe : chacun son rôle...ce qui n'exclut pas de rechercher, entre les activités des uns et des autres, les possibilités d’interactions bénéfiques. Et c'est ce qui se passe dans l'Indre, entre le service d'accès aux soins (SAS), chargé des soins non-programmés, et l’Office de soins alternatifs transitoires (Osat), mis en place en 2021 pour venir en aide aux patients sans médecin traitant. Deux dispositifs qui parviennent à se conforter mutuellement, même si la crise de la démographie médicale contre laquelle ils ont été conçus reste, par bien des aspects, la plus forte. 

Si le 116 117 (8h-20h en semaine) du SAS permet une évaluation médicale immédiate et oriente, en fonction des besoins, vers du conseil, une ordonnance, un rendez-vous en ville ou les urgences, "l'Osat tente de rassembler du temps médical pour aboutir à quelques équivalents-temps-plein pour les patients prioritaires qui n’ont plus de médecin traitant", explique Laurence Philippe, médecin généraliste à Châteauroux qui a largement participé à l’élaboration de ce projet. En clair, il assure la prise en charge des patients sans médecin traitant et les réintègre dans un suivi régulier. Ce qui permet notamment de désengorger les urgences. 

 

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