"La coopération entre sages-femmes, médecins généralistes, gynécologues et pédiatres constitue une force qu’il faut consolider. Mais la complémentarité des compétences ne signifie pas leur interchangeabilité." Si la lettre de cadrage ministérielle a validé, le 15 octobre dernier, le lancement de nouvelles négociations conventionnelles avec les sages-femmes d'ici cet automne, la CSMF "reconnaît pleinement le rôle essentiel des sages-femmes dans la santé des femmes, la prévention et la continuité des parcours" mais le syndicat de médecins appelle à une certaine prudence.
Car deux sujets figurent au cœur de ces négos : l’alignement tarifaire des actes à compétences partagées avec les médecins et la création d’une consultation longue dédiée à la ménopause. Des évolutions qui peuvent renforcer l’accès aux soins, assure la CSMF... à condition qu’elles s’inscrivent dans une coopération claire entre sages-femmes, médecins généralistes, gynécologues et pédiatres, précise-t-elle dans un communiqué publié le 26 octobre.