Des rendez-vous réguliers avec les représentants de la CPAM afin d’évaluer le niveau atteint par la CPTS pour les indicateurs fixés, discuter de leur pertinence et éventuellement en établir de nouveaux… Sur le papier, le dialogue de gestion a tout de l’exercice bureaucratique obligé qui fait perdre du temps à tout le monde, mais que l’on effectue pour obtenir les financements qui y sont attachés. Et pourtant, si l’on en croit Laurence Azaïs, vice-présidente de la CPTS du Comtat Venaissin, c’est un moment clé de la vie de la CPTS. "Cela représente un travail énorme, indique cette infirmière libérale. Nous faisons environ quatre ou cinq réunions avant de rencontrer la CPAM." Objectif : évaluer l’état d’avancement pour chaque fiche action de la CPTS, imaginer les stratégies pour aller plus loin, discuter des aménagements qui peuvent être proposés à la CPAM.

Un travail pénible ? Laurence Azaïs préfère parler de réunions extrêmement utiles "car elles nous permettent de connaître en profondeur chaque mission et chaque fiche action, de savoir où en est chaque groupe". C’est lors de ce travail, indique-t-elle, qu’ils peuvent identifier les croisements possibles entre les différentes activités de la CPTS, et faire des liens qui n’auraient pas pu être effectués autrement. Une chance également, estime-t-elle, d’avoir en face une équipe de l’Assurance maladie avec laquelle le dialogue est positif. "Ils savent ce qu’ils veulent, mais on peut leur présenter notre point de vue, et ils sont prêts à nous entendre." Une aubaine, en effet, car toutes les CPTS n’ont pas, sur ce point, le même degré de satisfaction

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