"Lorsque l’ARS et la CPAM nous ont présenté le projet de CPTS, il nous a semblé naturel, d’emblée, que tous les acteurs soient associés", explique Laure Jagiello, infirmière de formation, directrice et coordinatrice de la structure. Si les institutions ont initié la réflexion dans le territoire, un comité de pilotage rassemblant libéraux, hospitaliers et acteurs du secteur social s’est rapidement mis en place "afin de réfléchir à la taille et au territoire sur lequel organiser la CPTS. Ce n’est pas la CPTS qui a permis aux professionnels de se parler. Elle a simplement mis en exergue des liens préexistants. Et c’est sur cette base que nous avons pensé le territoire. Nous n’avons pas intégré de collectivités au sein desquelles les médecins généralistes sont plus proches de Besançon".

 

Une place pour chaque acteur

Au fur et à mesure de la formalisation du projet, la place de chaque acteur dans l’organisation de la CPTS s’est confirmée et concrétisée avec la constitution du conseil d’administration, composé de trois collèges : un collège hospitalier comptant les administratifs, un collège regroupant les structures sociales et médicosociales, et un collège médical et paramédical. S’il se réunit tous les deux mois, "le bureau organise, lui, une réunion hebdomadaire à laquelle l’ensemble des membres du conseil d’administration peut participer en fonction de l’ordre du jour", précise Laure Jagiello. "La CPTS est un élément central de notre territoire, soutient Patrick Genre, maire de Pontarlier. Ce dispositif est un lieu de rencontre entre les professions de santé, aussi bien de la médecine de ville que de la médecine hospitalière. Tous doivent pouvoir se concerter, et la CPTS a, d’entrée de jeu, affiché cette volonté."

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