Au 10 mai dernier, "852 CPTS" étaient recensées sur le territoire, "ce qui correspond à une couverture nationale de 93,2%", précise ce matin Mylène Rouzaud-Cornabas, directrice de la FCPTS, en introduction de la journée d'études consacrée aux communautés professionnelles territoriales de santé, organisée par les étudiants du Master 2 Politiques publiques de santé de Sciences Po Grenoble. Et parmi elles, 757 ont signé une convention avec l'Assurance maladie et disposent donc d'un financement conventionnel. Celles-ci couvrent 87% de la population nationale, soit une couverture "assez satisfaisante", glisse Mylène Rouzaud-Cornabas. Au-delà de ces CPTS recensées, la FCPTS décompte également "25 projets de santé validés", "1 contrat précoce", "53 lettres d'intention", et "16 [projets de CPTS] en émergence".
En moyenne, l'ancienneté des CPTS est de trois ans, ajoute la directrice de la FCPTS : 10% ont moins d'un an et "un peu moins de 30%" ont plus de cinq ans. Mylène Rouzaud-Cornabas observe également un certain "équilibre" dans leurs tailles respectives. Ainsi, si les CPTS de taille 4 – soit au-delà de 175.000 habitants – ne représentent que "8%" de ces organisations territoriales, "entre la taille 1, la taille 2 et la taille 3, c'est plutôt assez équilibré : entre 22 et 30% des CPTS", précise-t-elle. "On a donc une moyenne de 70.000 habitants par CPTS."
Il existe également une "répartition assez égale" entre les dominantes urbaines et dominante rurales : 32,4% des CPTS à dominante rurale, 23,8% à dominante urbaine et 43,8% en mixte semi-urbain ou semi-rural.