Au 1er janvier 2026, on comptait 15.636 praticiens agréés maîtres de stage des universités en médecine générale, soit 1.728 de plus qu'en 2024, et "soit plus de 30% des médecins généralistes traitants", assure un communiqué de presse conjoint du Collège national des généralistes enseignants (CNGE) et du Syndicat national des enseignants de médecine générale (SNEMG) qui ont colligé les données au sein de la filière universitaire de médecine générale. Une "progression" qui "confirme une dynamique exceptionnelle et continue de mobilisation des médecins généralistes dans la formation universitaire, dans un contexte pourtant marqué par des tensions démographiques persistantes", poursuit le communiqué qui salue l'"engagement collectif des médecins généralistes".

Ce qui permettra d'assurer "la montée en charge du DES de médecine générale en 4 ans", de "garantir une formation de qualité, au plus près des besoins de la population", "renforcer l’attractivité de la médecine générale" et de "favoriser l’installation dans les territoires, en particulier les zones sous-denses", précisent le CNGE et le SNEMG. 

Pourtant, "plusieurs conditions" doivent être mises en place pour "consolider cette dynamique", insiste le communiqué. Parmi l'une des piges : des moyens universitaires en médecine générale renforcés, "en cohérence avec cette croissance rapide".

Le CNGE et le SNEMG appellent les pouvoirs publics à "soutenir pleinement" cette dynamique, "condition indispensable à la réussite des réformes engagées et à l’avenir du système de santé en France". 

 

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