"Pendant que sur le terrain des équipes de santé s’engagent au quotidien, dans des conditions difficiles, quelque part à Paris un premier ministre et sa ministre de la Santé creusent leur tombe…" Dès la première phrase du communiqué du réseau des centres de santé communautaire paru hier, le ton est donné et le constat reste amer. Alors que la nouvelle est tombée comme un couperet le 29 janvier dernier, les professionnels de santé engagés dans l'article 51 Structures d'exercice coordonné participatives qui s'arrêtera donc le 30 avril prochain, ne décolèrent pas. "Depuis près de 20 ans les centres de santé communautaire ont construit un modèle innovant de lieu de santé de proximité, dans des territoires, urbains comme ruraux, où la population vit les inégalités sociales de santé", rappelle le réseau dans son communiqué. Des modalités "d’organisation, de nouveaux métiers, de nouvelles pratiques, plus adaptées aux réalités de vie de la population et à une prise en charge globale de la santé", et qui ont notamment "servi à nourrir le cahier des charges de l’expérimentation Secpa".

 

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