Ils sont professionnels de santé, maisons de santé, centres de santé communautaires, élus, personnalités politiques... et tous se sont regroupés autour d'une cause commune : la fin de cet article 51 et de facto, la mise en péril de "l’accès égalitaire au soin et à la démocratie sanitaire". Dans une tribune éponyme publiée dans le "Club de Mediapart" - et alors que plusieurs voix comme Christophe Ferrari, qui, la semaine dernière, a adressé une lettre à Stéphanie Rist pour dénoncer l'arrêt de Sepca et pour demander à la ministre de revenir sur sa décision - des acteurs du monde de la santé, de la recherche et de la politique s'alarment des conséquences désastreuses de l'arrêt du dispositif, alors que le ministère de la Santé a fait part, le 29 janvier dernier, de son intention de mettre fin à l'expérimentation "Structures d'exercice coordonné participatives" (Secpa) le 30 avril prochain.
Dénonçant les "termes officiels" évoquant une "pérennisation", les signataires stipulent que "la réalité du financement indique clairement que les montants sur lesquels pouvaient jusqu’alors compter ces structures vont être drastiquement revus à la baisse et conditionnés à une labellisation France Santé".
Autre point de crispation, la généralisation du dispositif, promise par les pouvoirs publics et attendue par un panel d'acteurs désireux de se lancer dans ce type d'exercice, et qui a aussi été victime de cette décision puisque le ministère a “[renoncé] à engager l’extension de celui-ci dans le droit commun, "brisant la dynamique engagée dans certains territoires.