Un décret, publié au Journal officiel du 14 avril, précise les modalités de mise en œuvre de l'expérimentation d'une prise en charge des séances d'activité physique adaptée (APA) dans le cadre du parcours de soins global pour les personnes recevant ou ayant reçu un traitement pour un cancer déployé pendant deux ans en Bretagne, Nouvelle-Aquitaine et Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le parcours peut donc être complété par un programme d'activité physique adaptée, soumis à prescription médicale. Mis en œuvre et coordonné par une structure "ayant conclu une convention" avec l'ARS, il peut comporter des séances et un bilan final d'activité physique adaptée, précise le décret. 

Pour rappel, le cancérologue, le pédiatre ou le médecin traitant peut prescrire au patient, "jusqu'à douze mois après la fin de son traitement", l'intégralité ou une partie des prestations qui composent son parcours de soins global lié au traitement de son cancer : bilan d'activité physique, bilan et consultations de suivi nutritionnels et psychologiques. "Le contenu du parcours (…) est individualisé pour chaque personne en fonction des besoins de celle-ci identifiés par le médecin prescripteur", précise le Code de la santé publique.  

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