Plus de 9 adultes sur 10 (95%) présentent "une fragilité sanitaire liée soit à un niveau insuffisant d'activité physique, soit un temps de sédentarité qui est excessif" alors que les enfants ont perdu, pour leur part, "40% de leur capacité cardiovasculaire en l'espace de 25 ans". Lors de son audition à l'Assemblée par la commission de la Culture, de l'Éducation, de la Communication et du Sport, Marina Ferrari a rappelé que la nouvelle stratégie nationale "Sport-Santé 2025-2030", présentée en septembre dernier, visait à "mettre en œuvre concrètement les mesures" d'une feuille de route "ambitieuse", et qu'à ce titre, une opération "Septembre bouge" "se tiendra chaque année au mois de septembre (…), à compter de cette année, avec un début des manifestations le 3 septembre prochain", a annoncé la ministre des Sports.

À la suite de la grande parade des athlètes des Jeux olympiques de Paris le 14 septembre 2024 sur les Champs-Elysées, Emmanuel Macron avait proposé d'instaurer tous les ans, à cette date, une Fête du sport à l'image de la Fête de la musique. Cette opération s'inscrit donc dans cet "héritage des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 et dans la perspective aussi des Jeux dans les Alpes françaises en 2030", a-t-elle précisé, ajoutant que l'idée est de "créer un mois réflexe, comme le mois sans tabac par exemple, pour pouvoir inscrire l'habitude de la pratique sportive".

Pour rappel, la première édition de cette Fête du sport, le 14 septembre 2025, avait réuni 140.000 personnes à Paris. 

[Avec l'AFP]

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