Alors que l'arrêté et le décret ont été publiés le 13 décembre dernier, l'expérimentation qui prévoit le remboursement par l'assurance maladie des recherches, incluant les tests et analyses, permettant de détecter un état de soumission chimique même en l'absence de plainte préalable*, a été officiellement lancée ce vendredi à Nantes en présence d'Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l'Egalité femmes-hommes et de la députée Sandrine Josso. L'objectif est d'être "extrêmement rapide sur la réalisation des prélèvements", a-t-elle expliqué, car "les substances recherchées par ce type d'analyses disparaissent rapidement de l'organisme".

 

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