C'est dans le cadre de son master en Gestion et politique de santé, à Sciences Po, qu'Ariane Sultan, médecin nutritionniste et diabétologue au CHU de Montpellier, pense à ce qui deviendra "Coordiab".  "Je me suis vite aperçue que le travail en équipe était essentiel pour la prise en charge du diabète de type 2", se souvient-elle.  Dans l'état, un besoin s’impose : mieux coordonner les acteurs et aller vers les patients, en particulier les plus précaires. Une orientation qui répond à un constat de terrain, notamment autour de l’accès aux soins. "Certaines consultations essentielles comme la diététique ou l’activité physique adaptée ne sont pas remboursées, ce qui constitue un frein important à l’accompagnement des personnes vivant avec un diabète de type 2", poursuit-elle. 

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