Le cycle de travail s'est terminé il y a un mois, le 4 juin dernier. Une étape "importante" en vue d'une perspective d'entrée dans le droit commun des structures d’exercice coordonné participatives (Secpa) au 1er janvier 2027, explique le Collectif SECPa dans un communiqué de presse publié ce vendredi après-midi. Une expérimentation évaluée positivement par les comités "article 51" mais brutalement arrêtée par le ministère de la Santé fin janvier avant un "rétropédalage" du ministère proposant un maintien des financements (aidés par des fonds FIR/France santé) jusqu’au 31 décembre 2026 et d'inscrire le dispositif dans le PLFSS pour 2027.
Conformément aux promesses de Stéphanie Rist en février dernier, le collectif a travaillé, avec la DGOS et la DSS, à partir de plusieurs simulations afin de stabiliser un modèle de financement sur lequel pourrait s’appuyer une mesure Secpa intégrée dans le prochain projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Désormais, "il revient au Premier ministre et à la ministre de la Santé, conformément à leurs engagements, de valider le modèle de financement retenu à l’issue du cycle de travail collaboratif entre le collectif SECPa et les services ministériels, et d’inscrire cette mesure dans le texte de son PLFSS", insiste le communiqué de presse.