Non-prioritaire donc pas recrutement ? Un cabinet de kinésithérapie d'Hergnies dans le département du Nord (Hauts-de-France) - qui compte 9 professionnels de santé pour 4.500 habitants, précise La Voix du nord - souhaitait faire appel à une nouvelle recrue dans une commune voisine pour faire face à la demande croissante de nouveaux patients et les appels quotidiens pour de nouvelles prises en charge... 

Mais un courrier de la CPAM les a arrêtés net : en effet, le cabinet se situait dans une "zone non prioritaire", aucune nouvelle installation n’est possible. "C'est la règle d'un entrant pour un sortant, précise Julien Esgnault, l’un des kinés au journal local. Pour pouvoir recruter, il faudrait qu'un kiné présent ou anciennement présent, qui n'a pas été remplacé et n'exerce plus dans la zone, cède sa place. Ce n'est qu'à ce moment-là seulement qu'une demande pourrait être formulée", poursuit-il. Problème, ce cas de figure n'arrivera pas avant au moins deux ans…

 

RETOUR HAUT DE PAGE