Un nouveau texte pour venir clarifier les actions attendues du pharmacien, notamment lorsque ce dernier est confronté à certaines situations de violences, de sévices, de privations ou de mauvais traitements. Le nouveau code déontologique pour réaffirmer et renforcer le rôle du pharmacien. La publication au Journal Officiel du nouveau code déontologie des pharmaciens, ce 5 mars, intègre ainsi – au même titre que le nouveau code de déontologie des kinés - tout un nouveau chapitre sur la prise en charge des patients victimes de violences. Dans la sous-section 1 "devoir envers les patients", le texte vient préciser que le "pharmacien [doit porter] secours à toute personne en danger immédiat dans la limite de ses connaissances et de ses moyens". Ainsi, si "le pharmacien présume qu'une personne auprès de laquelle il intervient est victime de violences, de sévices, de privations ou de mauvais traitements, il est dans l'obligation d'agir par tout moyen. Il choisit en conscience, et selon les circonstances de l'espèce, les moyens qu'il met en œuvre pour protéger la victime".