Face aux soupçons de tricherie lors de ces épreuves des examens cliniques objectifs structurés (ECOS) de 2026 – révélés par une lettre anonyme publiée le week-end dernier – le gouvernement saisit les inspections générales des Affaires sociales (Igas) et l’Education, du sport et de la recherche (Igésr) afin de réaliser une mission d'inspection conjointe. "À ce stade, aucun élément ne permet d’établir l’existence d’une fraude ou d’une tricherie massive. Le Centre national de gestion (CNG) a notamment établi qu’aucune anomalie n’était constatée dans les résultats", tient à rassurer le communiqué des ministères concernés

La mission doit d’abord "établir précisément les faits" et "lever tout doute", et "devra également identifier, le cas échéant, les améliorations susceptibles de renforcer encore la robustesse et la sécurité de ces épreuves à l’avenir", indique le communiqué. Le gouvernement présente cette démarche comme une réponse à une exigence de "transparence" vis-à-vis des étudiants, de leurs familles et de l’ensemble de la communauté universitaire et médicale. L’objectif est de leur permettre de "disposer de faits objectivés" concernant les conditions de déroulement des épreuves.

Les conclusions doivent être remises aux deux ministres le 15 octobre prochain. D'ici là, le gouvernement précise que les résultats des épreuves pour la rentrée 2026-2027 ne sont pas remis en cause, au même titre que les affectations des futurs internes qui s'avèrent en cours. 

 

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