Article publié dans Concours pluripro, avril 2026

Adossé à l’hôpital de Clamart Paul-Guiraud, une porte ouvre sur un autre rythme. Ici, on parle d’activité physique, de mouvement, de souffle. Mais surtout de parcours de vie. La maison sport-santé Peps est née d’un constat simple et d’une question restée longtemps en suspens : "Que se passe-t-il après une hospitalisation ?"

À l’origine, il y a le Caps, le Centre d’activités physiques et sportives, mis en place "il y a plus de dix ans pour les patients hospitalisés", se souvient Alexis Lavaine, psychomotricien, coordinateur et enseignant en activité physique adaptée (APA) de la maison sport-santé. L’objectif était alors de proposer "marche, foot, basket" et de sensibiliser à l’activité physique "sur un moment de vie du patient : son hospitalisation", détaille-t-il. Une parenthèse active dans un quotidien souvent contraint. Mais très vite, l’équipe observe les limites du dispositif. "En cas de maladie mentale ou de trouble en santé mentale, on n’a pas forcément tous les outils, les codes pour aller faire du sport par soi-même ou intégrer une association sportive… Ça demande un accompagnement et une adaptation", indique Alexis Lavaine.

 

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