Longtemps, la cagnotte a stagné à 160 euros avant de connaitre un véritable boom hier pour atteindre un peu plus de 1.200 euros. "Je vois des gens à la pharmacie dans des situations très précaires me proposer une aide symbolique. Je la refuse", dévoile le pharmacien toujours auprès du Progrès. Cependant, d'autres refusent de participer, arguant que "l'État a fait ce qu'il fallait pour créer des déserts médicaux. Ce n'est pas à moi de combler les trous. On est retraités, et ce n'est pas avec la pension qu'on touche qu'on peut faire quelque chose !", vocifère un autre habitant auprès de France 3.
L’association s'adresse donc en priorité aux entreprises et mécènes avec un argument de taille : la réduction d’impôt prévue à la suite de dons. De plus, un médecin niçois aurait déjà pris contact pour proposer du matériel à la suite de la médiatisation du projet, preuve que la solidarité ne s'arrête pas aux frontières.
Pour pérenniser cette installation tant attendue, la municipalité apporte également sa pierre à l'édifice en prenant en charge le loyer, les taxes et les charges du médecin pendant trois ans. Un partenaire privé a, lui, déjà offert l'intégralité du mobilier du cabinet.