Car l’arrêté du 29 juin 2021 relatif à cette expérimentation “approuve un cahier des charges (qui) prévoit la création de centres de soins primaires et mentionne expressément une ‘éducation thérapeutique par une infirmière Asalée’”, déclare Margot Bayart, présidente d'Asalée dans un communiqué de presse publié hier. Le cahier des charges , et sa version actualisée de 2026, indique également que "la délégation de tâches dans la mesure du possible en utilisant les protocoles de coopération déjà validés dans les régions ciblées”. Et l’association n'aurait "jamais été consultée ni donné son accord à la participation ainsi envisagée", assure-t-elle : "Dans le contexte de l’arrêt brutal de notre financement, dont nous maintenons qu’il est illégal, cette information appelle des réponses précises."