"Sur notre secteur où la ressource médicale est déjà faible, nous perdons deux à trois médecins tous les ans et nous n’avions qu’un seul médecin qui réalisait des téléconsultations en Ehpad, indique Virginie Liébart, infirmière libérale et trésorière de la CPTS du Grand Denain (Hauts-de-France). Nous avons cherché une solution pour continuer à répondre aux besoins de la population… et nous avons sollicité Omedys." Ce qui les a convaincus : le modèle de cabine de télémédecine, déployé par l’entreprise basée dans l’Aube depuis les "années Covid", se base sur l’offre de soins locale. "Les médecins qui consultent n’exercent pas à 1.000 km, observe l’infirmière. Ils connaissent la façon de vivre des habitants et, globalement, l’offre de soins, notamment celle de recours." Surtout, les patients sont reçus dans des salles de proximité et ils sont accompagnés par une infirmière libérale, qui connaît bien également le réseau de soins du secteur. "Nous sommes une trentaine d’infirmières à avoir suivi la formation de trois heures sur les dimensions administratives, juridiques et pratiques de la téléconsultation… Et d’autres encore souhaitent le faire", précise Virginie Liébart.

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